YouTube compte environ 100 millions d’abonnés.
La version hors radar, YouTube ReVanced, ne jouez pas les surpris, compterait une « communauté » estimée à plus de 500 millions d’utilisateurs.

Dans un article de la Harvard Business Review du 3 juin 2026, on apprend que 70 % des consommateurs trouvent les publicités digitales agaçantes (les pré-roll sur YouTube qui pop avec le volume à 200%), et que 37 % des utilisateurs américains ont même annulé un abonnement à un service à cause des publicités.

cf. Research: When Consumers Have More Control Over Ads, They Respond Better.

Du coup, maintenant, les plateformes réfléchissent à « comment rendre les gens moins agacés par nos publicités… tout en gardant la publicité ».

Trois alternatives ont donc été explorées.

  1. Maintenir le statu quo, avec des personnes captives interrompues par une publicité pendant qu’elles regardent une vidéo.
  2. « Accorder » aux gens la possibilité de choisir entre deux publicités différentes.
  3. « Accorder » aux utilisateurs la possibilité de repousser l’affichage de la publicité plus loin dans la vidéo.

Dans tous les cas, on reste domestiqué, on nous desserre juste un peu notre collier.

Si vous êtes un fournisseur d’accès à Internet, c’est votre chance de nous sortir de ce pétrin. Trouvez un accord avec YouTube ou absorbez les coûts, un peu comme avec Netflix et permettez à vos utilisateurs de profiter, enfin, de leur abonnement à vos services avec la meilleure qualité d’expérience possible.

Parce que la question n’est pas : « Comment ai-je envie de regarder cette publicité maintenant que j’ai le choix ? » mais plutôt : « Qui peut éviter que mon espérance de vie soit gaspillée par ces intrusions publicitaires ? »

A l’opposé de l’échiquier, si vous êtes annonceur pour Rivella, Nivea ou Barilla, vous pourriez peut-être convertir votre budget pre-roll en mini-échantillons produits et les expédier à votre cible. Les gens pourraient vous essayer, plutôt que vous détester.

C’est juste une idée.

PS: L’échantillonage n’est pas réservé au B2C. Même une grosse machine CNC peut-être prêtée un mois. Un webdesigner peut “échantilloner” une page corporate, et un pisciniste peut organiser un apéro avec des prospects chez un client heureux.

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